Orpheus und Eurydike

Orpheus und eurydike 3

Orpheus und eurydike

Orpheus und eurydike 2

Orpheus und eurydike 4

 

Vous connaissez certainement le mythe d'Orphée et Eurydice. Orphée qui échoua à ramener des Enfers sa jeune épouse Eurydice, morte par la morsure d'un serpent, échec dû à la violation in extremis d'une règle du Dieu Hades.

Cette fresque construite comme une frise raconte, panneau par panneau, le mythe d'Orphée et Eurydice, sur une clôture en bois, de la Stralauer Allee, dans le quartier Friedrichshain Kreuzberg.

Le mythe ainsi exposé est comme une métaphore de la ville: Berlin, dont on tombe éperdument amoureux, qu'on épouse avec passion, et qui nous échappe après une morsure de réalité. Le "pauvre mais sexy" devient sexy mais pauvre. Mais la passion est là, alors on est prêt à descendre aux enfers, sauver cet amour. On fait des projets intenables et vlan! On la perd, Berlin.

Autre métaphore: Peut-être faut-il aussi descendre au plus profond de ses entrailles urbaines, dans l'underground toujours vivace, n'en déplaise aux langues de vipère, car c'est dans ses tripes que le cœur de Berlin bat vraiment, passionnément.

Encore une métaphore. Peut-être-faut-il revenir à la nuit tombée, quand l'espace urbain devient lymbes. Et pousser la porte de cette clôture occultante: vous entrez au saint des saints, ou plutôt vous pénétrez les salles obscures, labyrinthes et backrooms d'un club berlinois mythique: le Salon zur wilden Renate...

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